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SCIENTOLOGIE
PLAN POUR LA PAIEX MONDIALE
1963 PAR
L. RON HUBBARD
Le désarmement a attiré l'attention des Gouvernements de la
Terre pendant plus d'un demi siècle sans aucun moyen pratique de
le réaliser.
N'importe quelle solution au problème de la guerre doit tenir
compte (doit résoudre) des plus grande problèmes de sécurité
politique et industrielle.
De nos jours, la tendance est de s'unir. Et l'urgence actuelle
veut que l'Homme prenne fermement des résolutions à long terme
vers une solution réelle à ses affaires économiques et
politiques internationales tout en conservant le pouvoir de
décision.
Une consolidation pacifique des progrès réels de l'homme est
possible sans avoir recours à la guerre, à la rébellion, au
renversement des gouvernements par la force, ou tout autre acte
chaotique et regrettable.
Le schéma directeur ( projet ) suivant est présenté pour
démontrer la possibilité d'utiliser des tendances modernes et
des moyens pacifiques pour procurer aux gouvernements et
industries une endurance plus stable et un plus grand service
pour les hommes.
La paix avec la prospérité n'est pas un rêve idéaliste. Et
une progression déterminée et unifiée est possible vers cette
fin.
Le programme suivant n'a pas d'autre but ou intérêt que
celui d'atteindre ces fins.
Programme par étapes
- ÉTAPE UN:
-
Persuadez tous les gouvernements de confier toutes les
armes atomiques, les stocks, et le contrôle des usines
atomiques aux Nations Unies immédiatement.
- ÉTAPE DEUX:
-
Persuadez les Nations Unies et tous les gouvernements de
sélectionner un site pour construire une Cité
Internationale, de préférence en Afrique du Nord, sur
la côte Méditerranéenne, où le défrichement de
terrain peut élargir sa zone et o ses lignes de
communication peuvent facilement être centralisées sur
Terre.
- ÉTAPE TROIS:
-
Persuadez tous les gouvernements de déplacer leurs
capitales dans La Cité Internationale avec les chefs de
gouvernement, les congrès, et chambres de députés.
- ÉTAPE QUATRE:
-
Assurez-vous de la sécurité des lignes de
communications et des lignes de commandement entre chaque
tête de gouvernement des pays dans la Cité
Internationale et le gouvernement interne à chaque
comté (chef-lieu) ou état dans ce pays. (les mots
"comté" ou "état" changent dans les
diverses nations mais veulent dire l'échelon politique
et géographique inférieur immédiatement après le
gouvernement national).
-
Considérez chaque comté ou état à l'intérieur d'un
pays comme une unité autonome sous le contrôle de la
tête de la nation dans la Cité Internationale.
- ÉTAPE CINQ:
-
Effectuez une recomposition des Nations Unies, en fondant
la constitution de ses membres délégués sur une
formule englobant la superficie et la valeur de la terre,
le prix de la production, de la construction et de
l'étendue de la population.
-
Enlevez toutes les catégories de privilèges spéciaux
aux nations favorisées et l'exercice du droit de veto
par une minorité.
-
Formez les Nations Unies en une division judiciaire, deux
chambres et une branche exécutive, lés officiels clefs
devant être élus ou sélectionnés populairement à
l'intérieur des nations qu'ils représentent et par le
vote simultané des Chambres des Communes supérieure et
inférieure des Nations Unies pour la tête des Nations
Unies.
-
Réformez la Charte des Nations Unies en un instrument
expressément destiné de façon précise à la direction
des têtes des nations et des affaires internationales.
Interdisez dans la charte toute interférence avec, soit
le gouvernement d'individus, ou des communautés plus
petites. Interdisez la réglementation du travail, des
conditions de travail, des heures de travail, du lieu de
travail, du logement, ou de toute autre affaire
individuelle, spécialement les lois conçues pour
"protéger l'individu par rapport à luimême"
ou des ennemis imaginaires, donnant à n'importe quelle
nation ou individu ainsi entravé le droit de recours
total à la loi et aux dommages et intérêts au sein
d'un Tribunal International.
-
Interdisez l'interférence avec la politique, les
croyances, la religion, l'ethnolooie, les coutumes, ou
les idéologies de n'importe quelle nation ou état ou
chef- lîeu.
-
Interdisez toute pression venant de groupes à
l'intérieur des Nations Unies pour favoriser ou
défavoriser l'idéologie, la race, couleur ou croyance
pour quelque raison que ce soit.
- ÉTAPE SIX:
-
Interdisez les traités d'assistance mutuelle ou
l'assistance militaire entre les états, chefs-lieux ou
nations contre les autres états, chefs-lieux ou nations.
- ÉTAPE SEPT:
-
Amenez la création d'une petite force armée efficace
sous le contrôle des Nations Unies et le démantèlement
ou abolition de toutes les autres installations de guerre
sur la planète au-dessus du niveau du crime et des
forces de contrôle de la population sous la direction
des têtes des états et contés et du garde de corps
habituel destiné à la protection des têtes de nations,
états ou chefs-lieux, ces forces devant être
sévèrement restreintes et bien en dessous de la Force
Internationale.
-
Persuadez de faire le transfert avec pleine
considération et récompense en tenant compte des
intérêts personnels du personnel des forces armées
actuelles par mise à la retraite, transfert dans les
états ou dans les forces des N.U. voire d'autres
utilisations. Les N.U. hériteront de toutes les bases
militaires établies actuelles et donneront pour cela une
récompense.
- ÉTAPE HUIT:
-
Persuadez de mettre en place des mesures économiques
Internationales stables et réelles.
-
Basez les économies sur les définitions les plus
fondamentales de l'inflation et de la déflation, où
l'inflation est le résultat de plus d'argent que de
biens et la déflation le résultat de plus de biens que
de monnaie, et maintenez les affaires financières en
conséquence.
-
Persuadez de transférer le Fond Monétaire International
vers les Nations Unies.
-
Persuadez de faire le transfert de toutes les banques
centrales des nations ou banques centrales vers ce Fond.
-
Etablissez une branche de ce fond dans chaque état ou
chef-lieu par l'intermédiaire de la banque nationale ou
centrale de cette nation.
-
Allouez à chaque état ou chef-lieu, dans sa devise,
comme monnaie l'équivalent de la valeur exacte de ses
propriétés, réelles ou personnelles, et échangez la
nouvelle monnaie contre les monnaies actuelles en
possession des personnes ou corporations. Ne permettez
qu'aucune autre monnaie ne soit imprimée ou mise.
-
Chaque année, suite à une enquête soigneuse, augmentez
ou diminuez les fonds existants dans un chef-lieu ou
état par rapport à sa productivité, le principe étant
que l'argent doit exister pour acquérir ce qui existe
sur le marché.
-
Maintenez la valeur de l'argent en fonction des
marchandises et des biens véritables.
-
La marque distinctive des billets et pièces de monnaie
devrait porter sur un côté leur Valeur Internationale
et sur l'autre leur désignation locale ou intérieure.
-
Le maniement de consolidation future devrait être fait
par l'entremise du Fond Monétaire International vers ses
branches bancaires nationales ou centrales de la nation
dans les chef-lieux ou tats vers les banques privées de
cet état, toutes sous la supervision et direction des
Nations Unies par les branches de la banque centrale de
chaque chef-lieu ou état.
-
Le financement des gouvernements, des villes, chef-lieux
ou états devrait être comme d'habitude basé sur leur
propre système d'impôts et le gouvernement de la nation
devrait recevoir ses fonds pour toutes ses dépenses et
son administration seulement de chef-lieu ou état et
jamais directement des individus ou des entreprises, le
montant pour la nation (ne devant pas dépasser quinze
pour cent du revenu brut de chaque chef-lieu ou état)
versé à la capitale de la nation dans la Cité
Internationale.
-
Le financement des Nations Unies devrait consister en un
supplément de dix pour cent du revenu brut de chaque
chef-lieu ou état payé directement aux Nations Unies et
huit pour cent du revenu brut reçu par chaque
gouvernement national de n'importe quelle source, et des
pourcentages payés au Fond Monétaire International.
-
La perception des impôts par un état, chef-lieu,
nation, ou les Nations Unies doit être strictement
interdite d'être sur une base nette, empêchant ainsi
l'invasion de financements privés par des individus,
entreprises, villes, chef-lieux, états ou nations et
réduisant les complications et dépenses du
recouvrement.
-
A partir de ces fonds d'impôts, toutes les dépenses de
quelques sortes qu'elles soient devraient être payées
sans avoir recours à des taxes "spéciales"
des Nations Unies ou Nationales indépendantes des
chef-lieux ou états, c'est une pratique qui devrait
être interdite.
- ÉTAPE NEUF:
-
Persuadez les Nations Unies et les gouvernements
nationaux que les activités des Nations Unies et des
gouvernements nationaux (mais pas de l'état, cheflieu ou
des directions des villes) devraient être réduites à:
-
a. L'administration de la justice.
-
b. La Sécurité du Public.
-
c. La facilité du transport des personnes et des biens.
-
d. Garantir le recouvrement des dettes privées et
publiques.
-
e. Contrôler efficacement la communication publique.
-
f. Sauvegarder la santé publique.
-
g. La protection individuelle.
-
Il y a interdiction aux Nations Unies ou aux
gouvernements nationaux d'immixtion dans:
-
a. L'interférence avec l'individu.
-
b. Les lois morales.
-
c. Les affaires de race et de religion.
-
d. Les travailleurs, syndicats et salaires.
-
e. La gestion administrative des affaires privées.
-
f. La production.
-
g. La constitution de dossiers personnels ou
d'entreprises pour quelque raison que ce soit, la raison
des impôts incluse.
-
h. Le divertissement.
-
i. Le fait de favoriser les buts d'une minorité ou
majorité raciale ou d'une religion.
-
j. Le soutien dans l'établissement des monopoles dans
n'importe quel champ d'activité en dehors du
gouvernement.
-
k. L'engagement dans la guerre.
-
Sous l'administration de la justice, le Crime devrait
être défini comme "des actes agressifs résultant
en une violence réelle et intentionnelle à l'égard des
personnes ou des biens ou une dépossession
intentionnelle de propriété sans compensation
adéquate" et que rien en dehors de cela ne devrait
être considéré faisant partie de la jurisprudence
criminelle et que tout autre délit devrait être
considéré comme une affaire de justice civile et être
sujet seulement à des jugements civils par les
entreprises ou individus.
- ÉTAPE DIX:
-
Persuadez les Nations Unies et les gouvernements
nationaux qu'ils n'ont rien à faire dans le domaine de
la guérison ou du bien-être et n'ont pas le droit de
légiférer pour ou contre eux, ni d'aider à la
création des monopoles de santé ou "des
procédures légales", et aussi que les Nations
Unies ou gouvernements nationaux n'ont aucun intérêt
dans le soutien ou le non-soutien des individus, mais
peuvent les aider seulement pour encourager la production
des travaux publics, cela étant impossible pour les N.U.
et gouvernements nationaux (mais pas pour les
gouvernements des états ou chef-lieux ou villes) de
continuer à prendre soin des individus d'une population
qui augmente sans créer une tyrannie mondiale dans
laquelle tous les individus deviennent des esclaves.
- ÉTAPE ONZE:
-
Tous les armements, matériels de guerre et fournitures
fissibles ou les productions de guerre dangereuses non
éliminés dans le désarmement général devraient être
disposés dans un entrepôt adéquat ou avec des
facilités de réparation à la Cité Internationale et
placés totalement et seulement sous le contrôle des
Nations Unies et de ses forces armées.
-
Prenez des dispositions pour qu'une patrouille adéquate
et des moyens de détection soient maintenus à travers
le monde par les Nations Unies afin de s'assurer qu'il
n'y ait pas de fabrication illégale de matériel de
guerre.
-
Imposez le règlement suivant lequel seulement les armes
et forces conventionnelles doivent être utilisées
lorsque les nations en désaccord refusent de se
conformer aux décisions de la Cour Internationale en
jugement civil de routine et menacent de faire la guerre.
-
Imposez le règlement qu'aucune matière à fission ne
soit utilisée dans la guerre sur cette planète même
par les Nations Unies.
-
Arrangez-vous pour que des règlements civilisés
concernant le stationnement des troupes et leur conduite
soit imposés aux forces des Nations Unies.
-
Faites en sorte qu'aucune force des Nations Unies ne
puisse appartenir en premier lieu à une nation et en
second aux Nations Unies mais que de telles fractions
(unités) soient recrutées et entretenues par les
Nations Unies.
-
faites en sorte qu'aucune conscription militaire ou de
police n'existe, même dans la force des Nations Union.
-
Faites en sorte qu'aucune force ne puisse être employée
pour préserver l'ordre dans une des nations membres non
menacées par une guerre militante ou pour réprimer une
révolte maintenue à l'intérieur d'une nation ou d'un
état, sauf lorsque ces forces de révolte seraient
dirigées contre une autre nation ou dirigeraient leur
attaque contre une autre nation ou refuseraient de
maintenir leur adhésion aux Nations Unies.
- ÉTAPE DOUZE:
-
Que le gouvernement de la Cité Internationale lui-même
devrait être conduit par un groupe qui n'a pas
d'intérêts dans les Nations Unies ou dans n'importe
quelle autre nation, ce groupe ne devrait pas avoir de
liens politiques et ne devrait pas pouvoir s'immiscer
dans la direction du gouvernement des Nations Unies ou
ses nations, mais son intérêt devrait se limiter
seulement au gouvernement nominal et général de la
Cité Internationale, et à créer et maintenir une
cité, et à empêcher les émeutes, les agitations
civiles et le crime à l'intérieur de la Cité
Internationale exclusivement, tous les habitants de la
Cité étant soumis à une telle administration civique
sans
-
aucune immunité en ce qui concerne le meurtre, le vol,
ou d'autres délits contre les membres de la communauté
en tant que tels.
-
Cette corporation civique devrait être agréée par les
Nations Unies sous le nom de "Corporation Civique de
la Cité Internationale" sur une charte permanente
irrévocable et par la suite rester totalement
indépendante de tout contrôle politique sauf pour ce
qui est d'un éventuel procès dans le Tribunal
Internationnal, le fait étant bien connu que les
capitales construites et exclusivement dirigées par des
grands gouvernements sont construites lentement et
gérées avec désintéressement. La Corporation doit
être à l'abri de ces vendettas si courantes ou du
favoritisme et doit, par intérêt et récompense
personnels se consacrer à la construction, au maintien
et à la continuité d'une belle et pacifique cité. La
Corporation Civique doit garder ses distances vis-à-vis
de toute politique gouvernementale, de toutes les
préoccupations et tendances courantes, et ceci doit
être certifié sur la charte.
-
L'adhésion à la Corporation Civique aurait lieu sur une
base individuelle où un membre peut se représenter
lui-même ou représenter une compagnie, mais une
compagnie ne pourrait être représentée par un seul
membre.
-
Une telle adhésion doit inclure la reprsentation de
toutes les organisations principales du monde dans le
domaine de toutes les diverses compétences et matériels
comprenant les besoins de la construction, du maintien,
des services et du commerce d'une grande cité, y compris
le gouvernement, la surveillance et le financement.
-
Chaque membre devrait engager et non payer, une somme
d'un million de dollars dans la Corporation Civique.
-
Il devrait y avoir deux milles membres.
-
Les membres devraient ensuite élire vingt conseillers
pour représenter les diverses sections de la
planification, du maintien, des services et du commerce,
et ce pour une période de cinq ans.
-
Le conseil devrait ensuite élire ou nommer un président
général.
-
Sur ce la Corporation Civique émet des titres
acceptables aux nations, au Fond Monétaire International
et aux banques d'une valeur totale de cinq cents
milliards de dollars en échange de diverses parties de
leurs activités et avec ce financement s'engage avec
l'assistance politique des Nations Unies si nécessaire,
à obtenir les terrains requis pour la construction,
s'assurant qu'il y ait une base suffisante pour
l'expansion de tous les équipements nécessaires. A part
les monuments nationaux qui y sont transférés, toutes
les terres et bâtiments, les utilités et services de
toutes sortes continuent à appartenir à la Corporation
Civique de la Cité Internationale, et tous les impôts,
les contributions, les cotisations, les revenus de la
Cité continuent à appartenir à la Corporation Civique
à perpétuité.
-
L'élaboration de la Cité doit faire en sorte que les
sièges nationaux soient protégés contre des attaques
et bombardements sélectifs. Le terrain alloué à chacun
devrait cependant être très étendu, les quartiers
résidentiels s'étalant loin du centre du gouvernement
de la nation, qui à son tour, avec les autres
gouvernements, s'étale loin du centre des Nations Unies,
tout en permettant la construction de grands boulevards
et de sections commerciales. De longs réseaux
souterrains pour un transport rapide, un vaste port,
divers terrains d'aviation, de vastes quartiers
commerçants, hôteliers et résidentiels et de nombreux
équipements de récréation, des parcs avec des lieux de
vacances spécialement construits, aménagés avec
d'excellentes utilités devraient être réalisées dans
l'intention de faire de la Cité Internationale la cité
la mieux élaborée, la mieux construite et la plus
agréable sur Terre. Et tous les efforts de la
Corporation Civique, dans son propre intérêt, devraient
être concentrés pour la rendre ainsi et lui fournir le
meilleur gouvernement et aussi le moins sévère sur
Terre.
-
La Cité devrait rester un port libre et tous les efforts
devraient être faits pour empêcher la menace de
l'inflation occasionnée par des fonds internationaux
submergeant la Cité sans qu'il y ait la production de
marchandises et de services en compensation. La
Corporation Civique ne devrait pas permettre
l'instauration de services d'approvisionnement
gouvernementaux de cantines, ou de services de
récréation en dehors de la Corporation, mais devrait
s'efforcer à maintenir le coût de la vie peu élevé
pour toute la Cité et de ce fait acquérir une
population stable et non politique très peu influencée
par la classe politique constamment en mouvement,
empêchant ainsi le retour des
capitales-Etats-Providences du passé.
-
De chaque nation et des Nations Unies, la Corporation
Civique devrait recevoir dix pour cent des revenus
recueillis par les Nations Unies et par les gouvernements
nationaux afin de maintenir la Cité et ses services.
-
La construction initiale des capitales devrait autant que
possible être une copie exacte des anciens terrains et
des édifices gouvernementaux de l'ancienne capitale, la
transférant lorsque cela est possible, comme pour
l'allée complète de Washington, à partir du Mémorial
de Lincoln jusqu'au bâtiment de la Cour suprême, ceci
devant être aux frais de cette nation avec le conseil et
l'assistance de la Corporation Civique ou bien à un taux
fixé plus une base de dix pour cent de la part de la
Corporation Civique, mais tous les édifices non
gouvernementaux doivent être aux frais de la Corporation
Civique et rester sa propriété.
-
Dans les affaires de police, en ce qui concerne les
crimes de violence, les émeutes et agitations civiles,
seules les forces de la Corporation Civique devraient
avoir le droit d'intervenir à l'intérieur des limites
du territoire de la Cité Internationale.
-
Aucune extradition, quelle qu'elle soit, ne devrait être
autorisée par la Corporation Civique.
-
Toutes les personnes, sans aucune distinction de statut,
devrait être soumise aux lois de la Corporation Civique.
Aucune violence ne devrait être pardonnée pour des
motifs politiques.
-
La Corporation Civique devrait être totalement
consciente que son avenir prospère dépend d'une
construction solide, d'excellents équipements, d'une
cité belle et accueillante, d'un gouvernement
bienveillant mais efficace, ignorant les vendettas contre
les individus et les fameuses "chasses aux
sorcières". En cas d'interférence d'un autre
gouvernement dans la création et l'administration de la
Cité Internationale, la Corporation devrait avoir
recours à la Cour Internationale ou au Tribunal des
Nations Unies, à son propre tribunal contre des
indemnités financières déposées à la Corporation
Civique en cas d'empiétement ultérieur sur ses droits,
d'autres abus futurs entraînant la confiscation de ces
dépôts.
- ÉTAPE TREIZE
-
Toutes les réunions nationales ou internationales telles
que les congrès, les parlements, les conférences entre
dirigeants des Nations Unies devraient être interdites
en dehors des enceintes de la Cité Internationale sous
peine d'amende.
- ÉTAPE QUATORZE
-
Aucun chef d'état ne devrait avoir la permission de
s'absenter de la Cité Internationale pendant les
périodes de crise internationale, et en tout cas pas
plus de trois mois dans l'année.
-
Le retrait d'une majorité du personnel d'un gouvernement
national de la Cité Internationale ou la construction
d'une capitale nationale à l'intérieur d'une nation
devrait constituer une déclaration de guerre aux Nations
Unies.
- ÉTAPE QUINZE
-
Les Nations Unies ne devraient pas continuer à occuper
n'importe quel pays attaqué pour crime de guerre mais
devraient le plus vite possible rendre ce pays à son
chef d'état dûment nommé ou élu dès que ce pays a
été désarmé.
-
Les Nations Unies ne devraient pas acquérir une
souveraineté indépendante sur certaines parties de la
Terre par le biais de mandats, d'occupation ou d'autres
moyens, quelles que soient les conditions de cette
région.
-
Les Nations Unies ne devraient pas financer les
dirigeants d'un gouvernement national pour l'acquisition
de territoires ou la répression de révoltes ou pour
faire la guerre.
- ÉTAPE SEIZE
-
N'importe quelle nation reconnue coupable de concentrer
des troupes, d'acquérir des munitions interdites ou
provoquant des conditions entraînant la guerre devrait
être exposée à payer des indemnités équivalentes à
celles qu'il aurait dû payer si sa tentative de combat
avait été menée, avait échoué et la nation
combattante vaincue, et toute indemnité de ce genre
devrait être payée aux Fond des Nations Unies pour la
réclamation des terres.
- ÉTAPE DIX SEPT
-
Les Nations Unies ne devraient pas avoir le droit de
définir ou d'exposer les grandes lignes de la
"Science Orthodoxe" ou d'introduire toute idée
d'orthodoxie dans n'importe quelle science ou dans les
sciences humaines sauf pour le gouvernement. Elles ne
devraient pas non plus tenter d'effectuer des réformes
en matière de génétique, ni de définir la santé
mentale ou la folie ou bien d'étiqueter ou de s'occuper
des malades mentaux, ni de s'engager dans des campagnes
de propagande pour n'importe quelle science ou pratique
sauf en dehors du fait qu'il s'agisse de stopper ou
d'isoler les épidémies de maladie.
- ÉTAPE DIX HUIT
-
L'exploration de l'espace ne devrait pas être permise
aux nations individuelles, ni ne devrait être l'affaire
des particuliers étant donné qu'elle constitue un
potentiel de fabrication de guerre, mais toutes les
activités dans ce domaine devraient être entreprises
par les Nations Unies qui procureraient tout le matériel
existant, la technologie, les équipements, le personnel
à cet effet, et toute information recueillie à partir
de tels projets devrait être déposée aux Nations Unies
et être mise à la disposition de tous les scientifiques
opposés à la guerre.
- ÉTAPE DIX NEUF
-
Les Nations Unies devraient avoir le droit de s'engager
dans des campagnes, financer et effectuer des travaux
publics par l'intermédiaire des nations pour aider à la
réhabilitation de la planète Terre, ses ruisseaux, sa
faune, ses pêcheries, ses réservoirs, le défrichement
des terres, mais doivent remettre tous les biens qui en
résultent à leurs nations respectives lorsque les
travaux sont terminés; les Nations Unies peuvent
cependant retenir des fonds d'entretien si, après
investigation, elles jugeaient de l'incapacité de la
nation en question de mener à terme les projets en
cours. Et de ce fait, toute pollution de la terre, de
l'atmosphère ou de l'eau, dans la mesure où elle
implique la Terre, devient du ressort des Nations Unies,
sans qu'aucune action indépendante de la part des
nations, états, chef-lieux et cités ne soit interdite.
- ÉTAPE VINGT
-
Les Nations Unies, ni d'ailleurs aucun gouvernement
national, ne devraient pas avoir le droit de prescrire
des programmes scolaires ni d'exiger ou de contrôler les
présences dans n'importe quelle école qu'elle soit
privée ou publique, subventionnée ou non par les Fonds
Internationaux ou nationaux, ni de réclamer la
nécessité d'un diplôme ou exiger l'acquisition d'un
certain niveau scolaire quel qu'il soit, ni de contrôler
l'éducation ou la religion d'un individu par des moyens
détournés; les Nations Unies ou les gouvernements ne
devraient pas avoir le droit de demander l'endoctrinement
des citoyens des états ou chef-lieux, ni de donner leur
avis sur la santé mentale. Mais les Nations Unies ou
nations peuvent demander ce qu'ils veulent dans le cadre
de leur propre emplois ou peuvent diriger des cours dans
le gouvernement pour leurs officiels ou mettre en place
des universités dans ce but dans la Cité
Internationale, mais ne doivent pas demander
l'endoctrinement des enfants des fonctionnaires et
officiels.
-
Les activités et matières d'éducation et
d'établissements scolaires doivent totalement être
l'affaire des états, chef-lieux ou gouvernements, de
manière autonome, même s'il leur est attribué des
Fonds Internationaux ou nationaux pour l'éducation ou
pas.
- ÉTAPE VINGT ET Un
-
Toute personne, compagnie ou gouvernement subissant des
pertes directes et réelles en raison de ce plan,
devraient être dédommagées entièrement par le Fond
Monétaire International sur présentation de
justificatifs des réclamations auprès d'un Bureau
Général des Réclamations à établir dans la structure
du Fonds Monétaire International; et toutes les
réclamations qui seraient rejetées devraient être
soumises à un Comité de Réclamations de l'Assemblée
Générale des Nations Unies, toute réclamation qui
serait à nouveau rejetée devrait être reçue par les
branches inférieures de la Cour Internationale.
-
Cependant aucune réclamation de la sorte ne devrait
être basée sur des faits idéologiques, des conquêtes,
des pertes de régions conquises ou des conclusions
juridiques après le 1er janvier 1960. Aucune
réclamation personnelle ou contractuelle ne devrait
être considérée comme valide si elle est basée sur
des récompenses ou nominations contractuelles qui ont
pris effet ou débuté un an après la date de
l'attribution de la Charte de la Corporation Civique de
la Cité Internationale par les Nations Unies.
- ÉTAPE VINGT DEUX
-
Un membre exécutif ou un officiel des Nations Unies
devrait pouvoir être personnellement exposé à des
poursuites en procès civil devant la Cour Internationale
pour ses actes publics dans le cas où des preuves
indubitables ont été obtenues montrant que ces actes
constituent une violation des lois fondamentales des
Nations Unies causant par là-même des préjudices à
l'égard d'un individu, d'une compagnie, d'un état, d'un
chef-lieu ou d'une nation.
- ÉTAPE VINGT TROIS
-
Les Nations Unies ou les gouvernements nationaux ne
devraient avoir aucun pouvoir d'extradition des
chef-lieux ou états étant entendu et compris qu'un
monde avec un gouvernement unique ne peut pas fournir de
refuge à un individu défavorisé et par conséquent il
en résulterait un esclavage semblable à
l'emprisonnement sans cette mesure.
- ÉTAPE VINGT QUATRE
-
La répartition des fonds par le Fonds International
devrait être totalement en dehors de tout effort de
favoriser ou défavoriser les races, la couleur de peau,
les principes, les majorités ou minorités politiques,
la "régression" ou la
"progressivité" et doit être fondée
exclusivement sur des bases d'économie et de production
courante et toute tentative de réprimer, ou de rehausser
les races, couleur ou principes par des manipulations
financières dans le cadre du Fond Monétaire
International serait considéré comme une trahison.
- ÉTAPE VINGT CINQ
-
Un programme d'éducation à long terme des officiels et
de la population de la Terre devrait être entrepris, en
posant comme principes de base l'adhésion continue aux
principes visant à fonder un gouvernement mondial, et en
particulier au principe fondamental que les Nations Unies
forment un gouvernement des nations, établi pour mettre
un terme à la souveraineté qui a conduit à des
guerres, à l'écart du gouvernement des individus ou de
l'immixtion dans leur vie quotidienne, sauf lorsqu'il
s'agit de leur fournir une tranquillité et une
prospérité de paix.
- ÉTAPE VINGT SIX
-
La nouvelle Charte des Nations Unies basée sur ces
principes explicites ne devrait pas être sujette à un
amendement une fois ce plan exécuté, car la modifiant
après que les nations aient transmis leur pouvoir serait
un acte malhonnête. Pour garantir la paix, cette charte
doit durer.
L. Ron HUBBARD
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