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SCIENTOLOGIE

PLAN POUR LA PAIEX MONDIALE

1963 PAR

L. RON HUBBARD

Le désarmement a attiré l'attention des Gouvernements de la Terre pendant plus d'un demi siècle sans aucun moyen pratique de le réaliser.

N'importe quelle solution au problème de la guerre doit tenir compte (doit résoudre) des plus grande problèmes de sécurité politique et industrielle.

De nos jours, la tendance est de s'unir. Et l'urgence actuelle veut que l'Homme prenne fermement des résolutions à long terme vers une solution réelle à ses affaires économiques et politiques internationales tout en conservant le pouvoir de décision.

Une consolidation pacifique des progrès réels de l'homme est possible sans avoir recours à la guerre, à la rébellion, au renversement des gouvernements par la force, ou tout autre acte chaotique et regrettable.

Le schéma directeur ( projet ) suivant est présenté pour démontrer la possibilité d'utiliser des tendances modernes et des moyens pacifiques pour procurer aux gouvernements et industries une endurance plus stable et un plus grand service pour les hommes.

La paix avec la prospérité n'est pas un rêve idéaliste. Et une progression déterminée et unifiée est possible vers cette fin.

Le programme suivant n'a pas d'autre but ou intérêt que celui d'atteindre ces fins.

Programme par étapes

ÉTAPE UN:

Persuadez tous les gouvernements de confier toutes les armes atomiques, les stocks, et le contrôle des usines atomiques aux Nations Unies immédiatement.

ÉTAPE DEUX:

Persuadez les Nations Unies et tous les gouvernements de sélectionner un site pour construire une Cité Internationale, de préférence en Afrique du Nord, sur la côte Méditerranéenne, où le défrichement de terrain peut élargir sa zone et o ses lignes de communication peuvent facilement être centralisées sur Terre.

ÉTAPE TROIS:

Persuadez tous les gouvernements de déplacer leurs capitales dans La Cité Internationale avec les chefs de gouvernement, les congrès, et chambres de députés.

ÉTAPE QUATRE:

Assurez-vous de la sécurité des lignes de communications et des lignes de commandement entre chaque tête de gouvernement des pays dans la Cité Internationale et le gouvernement interne à chaque comté (chef-lieu) ou état dans ce pays. (les mots "comté" ou "état" changent dans les diverses nations mais veulent dire l'échelon politique et géographique inférieur immédiatement après le gouvernement national).

Considérez chaque comté ou état à l'intérieur d'un pays comme une unité autonome sous le contrôle de la tête de la nation dans la Cité Internationale.

ÉTAPE CINQ:

Effectuez une recomposition des Nations Unies, en fondant la constitution de ses membres délégués sur une formule englobant la superficie et la valeur de la terre, le prix de la production, de la construction et de l'étendue de la population.

Enlevez toutes les catégories de privilèges spéciaux aux nations favorisées et l'exercice du droit de veto par une minorité.

Formez les Nations Unies en une division judiciaire, deux chambres et une branche exécutive, lés officiels clefs devant être élus ou sélectionnés populairement à l'intérieur des nations qu'ils représentent et par le vote simultané des Chambres des Communes supérieure et inférieure des Nations Unies pour la tête des Nations Unies.

Réformez la Charte des Nations Unies en un instrument expressément destiné de façon précise à la direction des têtes des nations et des affaires internationales. Interdisez dans la charte toute interférence avec, soit le gouvernement d'individus, ou des communautés plus petites. Interdisez la réglementation du travail, des conditions de travail, des heures de travail, du lieu de travail, du logement, ou de toute autre affaire individuelle, spécialement les lois conçues pour "protéger l'individu par rapport à luimême" ou des ennemis imaginaires, donnant à n'importe quelle nation ou individu ainsi entravé le droit de recours total à la loi et aux dommages et intérêts au sein d'un Tribunal International.

Interdisez l'interférence avec la politique, les croyances, la religion, l'ethnolooie, les coutumes, ou les idéologies de n'importe quelle nation ou état ou chef- lîeu.

Interdisez toute pression venant de groupes à l'intérieur des Nations Unies pour favoriser ou défavoriser l'idéologie, la race, couleur ou croyance pour quelque raison que ce soit.

ÉTAPE SIX:

Interdisez les traités d'assistance mutuelle ou l'assistance militaire entre les états, chefs-lieux ou nations contre les autres états, chefs-lieux ou nations.

ÉTAPE SEPT:

Amenez la création d'une petite force armée efficace sous le contrôle des Nations Unies et le démantèlement ou abolition de toutes les autres installations de guerre sur la planète au-dessus du niveau du crime et des forces de contrôle de la population sous la direction des têtes des états et contés et du garde de corps habituel destiné à la protection des têtes de nations, états ou chefs-lieux, ces forces devant être sévèrement restreintes et bien en dessous de la Force Internationale.

Persuadez de faire le transfert avec pleine considération et récompense en tenant compte des intérêts personnels du personnel des forces armées actuelles par mise à la retraite, transfert dans les états ou dans les forces des N.U. voire d'autres utilisations. Les N.U. hériteront de toutes les bases militaires établies actuelles et donneront pour cela une récompense.

ÉTAPE HUIT:

Persuadez de mettre en place des mesures économiques Internationales stables et réelles.

Basez les économies sur les définitions les plus fondamentales de l'inflation et de la déflation, où l'inflation est le résultat de plus d'argent que de biens et la déflation le résultat de plus de biens que de monnaie, et maintenez les affaires financières en conséquence.

Persuadez de transférer le Fond Monétaire International vers les Nations Unies.

Persuadez de faire le transfert de toutes les banques centrales des nations ou banques centrales vers ce Fond.

Etablissez une branche de ce fond dans chaque état ou chef-lieu par l'intermédiaire de la banque nationale ou centrale de cette nation.

Allouez à chaque état ou chef-lieu, dans sa devise, comme monnaie l'équivalent de la valeur exacte de ses propriétés, réelles ou personnelles, et échangez la nouvelle monnaie contre les monnaies actuelles en possession des personnes ou corporations. Ne permettez qu'aucune autre monnaie ne soit imprimée ou mise.

Chaque année, suite à une enquête soigneuse, augmentez ou diminuez les fonds existants dans un chef-lieu ou état par rapport à sa productivité, le principe étant que l'argent doit exister pour acquérir ce qui existe sur le marché.

Maintenez la valeur de l'argent en fonction des marchandises et des biens véritables.

La marque distinctive des billets et pièces de monnaie devrait porter sur un côté leur Valeur Internationale et sur l'autre leur désignation locale ou intérieure.

Le maniement de consolidation future devrait être fait par l'entremise du Fond Monétaire International vers ses branches bancaires nationales ou centrales de la nation dans les chef-lieux ou tats vers les banques privées de cet état, toutes sous la supervision et direction des Nations Unies par les branches de la banque centrale de chaque chef-lieu ou état.

Le financement des gouvernements, des villes, chef-lieux ou états devrait être comme d'habitude basé sur leur propre système d'impôts et le gouvernement de la nation devrait recevoir ses fonds pour toutes ses dépenses et son administration seulement de chef-lieu ou état et jamais directement des individus ou des entreprises, le montant pour la nation (ne devant pas dépasser quinze pour cent du revenu brut de chaque chef-lieu ou état) versé à la capitale de la nation dans la Cité Internationale.

Le financement des Nations Unies devrait consister en un supplément de dix pour cent du revenu brut de chaque chef-lieu ou état payé directement aux Nations Unies et huit pour cent du revenu brut reçu par chaque gouvernement national de n'importe quelle source, et des pourcentages payés au Fond Monétaire International.

La perception des impôts par un état, chef-lieu, nation, ou les Nations Unies doit être strictement interdite d'être sur une base nette, empêchant ainsi l'invasion de financements privés par des individus, entreprises, villes, chef-lieux, états ou nations et réduisant les complications et dépenses du recouvrement.

A partir de ces fonds d'impôts, toutes les dépenses de quelques sortes qu'elles soient devraient être payées sans avoir recours à des taxes "spéciales" des Nations Unies ou Nationales indépendantes des chef-lieux ou états, c'est une pratique qui devrait être interdite.

ÉTAPE NEUF:

Persuadez les Nations Unies et les gouvernements nationaux que les activités des Nations Unies et des gouvernements nationaux (mais pas de l'état, cheflieu ou des directions des villes) devraient être réduites à:

a. L'administration de la justice.

b. La Sécurité du Public.

c. La facilité du transport des personnes et des biens.

d. Garantir le recouvrement des dettes privées et publiques.

e. Contrôler efficacement la communication publique.

f. Sauvegarder la santé publique.

g. La protection individuelle.

Il y a interdiction aux Nations Unies ou aux gouvernements nationaux d'immixtion dans:

a. L'interférence avec l'individu.

b. Les lois morales.

c. Les affaires de race et de religion.

d. Les travailleurs, syndicats et salaires.

e. La gestion administrative des affaires privées.

f. La production.

g. La constitution de dossiers personnels ou d'entreprises pour quelque raison que ce soit, la raison des impôts incluse.

h. Le divertissement.

i. Le fait de favoriser les buts d'une minorité ou majorité raciale ou d'une religion.

j. Le soutien dans l'établissement des monopoles dans n'importe quel champ d'activité en dehors du gouvernement.

k. L'engagement dans la guerre.

Sous l'administration de la justice, le Crime devrait être défini comme "des actes agressifs résultant en une violence réelle et intentionnelle à l'égard des personnes ou des biens ou une dépossession intentionnelle de propriété sans compensation adéquate" et que rien en dehors de cela ne devrait être considéré faisant partie de la jurisprudence criminelle et que tout autre délit devrait être considéré comme une affaire de justice civile et être sujet seulement à des jugements civils par les entreprises ou individus.

ÉTAPE DIX:

Persuadez les Nations Unies et les gouvernements nationaux qu'ils n'ont rien à faire dans le domaine de la guérison ou du bien-être et n'ont pas le droit de légiférer pour ou contre eux, ni d'aider à la création des monopoles de santé ou "des procédures légales", et aussi que les Nations Unies ou gouvernements nationaux n'ont aucun intérêt dans le soutien ou le non-soutien des individus, mais peuvent les aider seulement pour encourager la production des travaux publics, cela étant impossible pour les N.U. et gouvernements nationaux (mais pas pour les gouvernements des états ou chef-lieux ou villes) de continuer à prendre soin des individus d'une population qui augmente sans créer une tyrannie mondiale dans laquelle tous les individus deviennent des esclaves.

ÉTAPE ONZE:

Tous les armements, matériels de guerre et fournitures fissibles ou les productions de guerre dangereuses non éliminés dans le désarmement général devraient être disposés dans un entrepôt adéquat ou avec des facilités de réparation à la Cité Internationale et placés totalement et seulement sous le contrôle des Nations Unies et de ses forces armées.

Prenez des dispositions pour qu'une patrouille adéquate et des moyens de détection soient maintenus à travers le monde par les Nations Unies afin de s'assurer qu'il n'y ait pas de fabrication illégale de matériel de guerre.

Imposez le règlement suivant lequel seulement les armes et forces conventionnelles doivent être utilisées lorsque les nations en désaccord refusent de se conformer aux décisions de la Cour Internationale en jugement civil de routine et menacent de faire la guerre.

Imposez le règlement qu'aucune matière à fission ne soit utilisée dans la guerre sur cette planète même par les Nations Unies.

Arrangez-vous pour que des règlements civilisés concernant le stationnement des troupes et leur conduite soit imposés aux forces des Nations Unies.

Faites en sorte qu'aucune force des Nations Unies ne puisse appartenir en premier lieu à une nation et en second aux Nations Unies mais que de telles fractions (unités) soient recrutées et entretenues par les Nations Unies.

faites en sorte qu'aucune conscription militaire ou de police n'existe, même dans la force des Nations Union.

Faites en sorte qu'aucune force ne puisse être employée pour préserver l'ordre dans une des nations membres non menacées par une guerre militante ou pour réprimer une révolte maintenue à l'intérieur d'une nation ou d'un état, sauf lorsque ces forces de révolte seraient dirigées contre une autre nation ou dirigeraient leur attaque contre une autre nation ou refuseraient de maintenir leur adhésion aux Nations Unies.

ÉTAPE DOUZE:

Que le gouvernement de la Cité Internationale lui-même devrait être conduit par un groupe qui n'a pas d'intérêts dans les Nations Unies ou dans n'importe quelle autre nation, ce groupe ne devrait pas avoir de liens politiques et ne devrait pas pouvoir s'immiscer dans la direction du gouvernement des Nations Unies ou ses nations, mais son intérêt devrait se limiter seulement au gouvernement nominal et général de la Cité Internationale, et à créer et maintenir une cité, et à empêcher les émeutes, les agitations civiles et le crime à l'intérieur de la Cité Internationale exclusivement, tous les habitants de la Cité étant soumis à une telle administration civique sans

aucune immunité en ce qui concerne le meurtre, le vol, ou d'autres délits contre les membres de la communauté en tant que tels.

Cette corporation civique devrait être agréée par les Nations Unies sous le nom de "Corporation Civique de la Cité Internationale" sur une charte permanente irrévocable et par la suite rester totalement indépendante de tout contrôle politique sauf pour ce qui est d'un éventuel procès dans le Tribunal Internationnal, le fait étant bien connu que les capitales construites et exclusivement dirigées par des grands gouvernements sont construites lentement et gérées avec désintéressement. La Corporation doit être à l'abri de ces vendettas si courantes ou du favoritisme et doit, par intérêt et récompense personnels se consacrer à la construction, au maintien et à la continuité d'une belle et pacifique cité. La Corporation Civique doit garder ses distances vis-à-vis de toute politique gouvernementale, de toutes les préoccupations et tendances courantes, et ceci doit être certifié sur la charte.

L'adhésion à la Corporation Civique aurait lieu sur une base individuelle où un membre peut se représenter lui-même ou représenter une compagnie, mais une compagnie ne pourrait être représentée par un seul membre.

Une telle adhésion doit inclure la reprsentation de toutes les organisations principales du monde dans le domaine de toutes les diverses compétences et matériels comprenant les besoins de la construction, du maintien, des services et du commerce d'une grande cité, y compris le gouvernement, la surveillance et le financement.

Chaque membre devrait engager et non payer, une somme d'un million de dollars dans la Corporation Civique.

Il devrait y avoir deux milles membres.

Les membres devraient ensuite élire vingt conseillers pour représenter les diverses sections de la planification, du maintien, des services et du commerce, et ce pour une période de cinq ans.

Le conseil devrait ensuite élire ou nommer un président général.

Sur ce la Corporation Civique émet des titres acceptables aux nations, au Fond Monétaire International et aux banques d'une valeur totale de cinq cents milliards de dollars en échange de diverses parties de leurs activités et avec ce financement s'engage avec l'assistance politique des Nations Unies si nécessaire, à obtenir les terrains requis pour la construction, s'assurant qu'il y ait une base suffisante pour l'expansion de tous les équipements nécessaires. A part les monuments nationaux qui y sont transférés, toutes les terres et bâtiments, les utilités et services de toutes sortes continuent à appartenir à la Corporation Civique de la Cité Internationale, et tous les impôts, les contributions, les cotisations, les revenus de la Cité continuent à appartenir à la Corporation Civique à perpétuité.

L'élaboration de la Cité doit faire en sorte que les sièges nationaux soient protégés contre des attaques et bombardements sélectifs. Le terrain alloué à chacun devrait cependant être très étendu, les quartiers résidentiels s'étalant loin du centre du gouvernement de la nation, qui à son tour, avec les autres gouvernements, s'étale loin du centre des Nations Unies, tout en permettant la construction de grands boulevards et de sections commerciales. De longs réseaux souterrains pour un transport rapide, un vaste port, divers terrains d'aviation, de vastes quartiers commerçants, hôteliers et résidentiels et de nombreux équipements de récréation, des parcs avec des lieux de vacances spécialement construits, aménagés avec d'excellentes utilités devraient être réalisées dans l'intention de faire de la Cité Internationale la cité la mieux élaborée, la mieux construite et la plus agréable sur Terre. Et tous les efforts de la Corporation Civique, dans son propre intérêt, devraient être concentrés pour la rendre ainsi et lui fournir le meilleur gouvernement et aussi le moins sévère sur Terre.

La Cité devrait rester un port libre et tous les efforts devraient être faits pour empêcher la menace de l'inflation occasionnée par des fonds internationaux submergeant la Cité sans qu'il y ait la production de marchandises et de services en compensation. La Corporation Civique ne devrait pas permettre l'instauration de services d'approvisionnement gouvernementaux de cantines, ou de services de récréation en dehors de la Corporation, mais devrait s'efforcer à maintenir le coût de la vie peu élevé pour toute la Cité et de ce fait acquérir une population stable et non politique très peu influencée par la classe politique constamment en mouvement, empêchant ainsi le retour des capitales-Etats-Providences du passé.

De chaque nation et des Nations Unies, la Corporation Civique devrait recevoir dix pour cent des revenus recueillis par les Nations Unies et par les gouvernements nationaux afin de maintenir la Cité et ses services.

La construction initiale des capitales devrait autant que possible être une copie exacte des anciens terrains et des édifices gouvernementaux de l'ancienne capitale, la transférant lorsque cela est possible, comme pour l'allée complète de Washington, à partir du Mémorial de Lincoln jusqu'au bâtiment de la Cour suprême, ceci devant être aux frais de cette nation avec le conseil et l'assistance de la Corporation Civique ou bien à un taux fixé plus une base de dix pour cent de la part de la Corporation Civique, mais tous les édifices non gouvernementaux doivent être aux frais de la Corporation Civique et rester sa propriété.

Dans les affaires de police, en ce qui concerne les crimes de violence, les émeutes et agitations civiles, seules les forces de la Corporation Civique devraient avoir le droit d'intervenir à l'intérieur des limites du territoire de la Cité Internationale.

Aucune extradition, quelle qu'elle soit, ne devrait être autorisée par la Corporation Civique.

Toutes les personnes, sans aucune distinction de statut, devrait être soumise aux lois de la Corporation Civique. Aucune violence ne devrait être pardonnée pour des motifs politiques.

La Corporation Civique devrait être totalement consciente que son avenir prospère dépend d'une construction solide, d'excellents équipements, d'une cité belle et accueillante, d'un gouvernement bienveillant mais efficace, ignorant les vendettas contre les individus et les fameuses "chasses aux sorcières". En cas d'interférence d'un autre gouvernement dans la création et l'administration de la Cité Internationale, la Corporation devrait avoir recours à la Cour Internationale ou au Tribunal des Nations Unies, à son propre tribunal contre des indemnités financières déposées à la Corporation Civique en cas d'empiétement ultérieur sur ses droits, d'autres abus futurs entraînant la confiscation de ces dépôts.

ÉTAPE TREIZE

Toutes les réunions nationales ou internationales telles que les congrès, les parlements, les conférences entre dirigeants des Nations Unies devraient être interdites en dehors des enceintes de la Cité Internationale sous peine d'amende.

ÉTAPE QUATORZE

Aucun chef d'état ne devrait avoir la permission de s'absenter de la Cité Internationale pendant les périodes de crise internationale, et en tout cas pas plus de trois mois dans l'année.

Le retrait d'une majorité du personnel d'un gouvernement national de la Cité Internationale ou la construction d'une capitale nationale à l'intérieur d'une nation devrait constituer une déclaration de guerre aux Nations Unies.

ÉTAPE QUINZE

Les Nations Unies ne devraient pas continuer à occuper n'importe quel pays attaqué pour crime de guerre mais devraient le plus vite possible rendre ce pays à son chef d'état dûment nommé ou élu dès que ce pays a été désarmé.

Les Nations Unies ne devraient pas acquérir une souveraineté indépendante sur certaines parties de la Terre par le biais de mandats, d'occupation ou d'autres moyens, quelles que soient les conditions de cette région.

Les Nations Unies ne devraient pas financer les dirigeants d'un gouvernement national pour l'acquisition de territoires ou la répression de révoltes ou pour faire la guerre.

ÉTAPE SEIZE

N'importe quelle nation reconnue coupable de concentrer des troupes, d'acquérir des munitions interdites ou provoquant des conditions entraînant la guerre devrait être exposée à payer des indemnités équivalentes à celles qu'il aurait dû payer si sa tentative de combat avait été menée, avait échoué et la nation combattante vaincue, et toute indemnité de ce genre devrait être payée aux Fond des Nations Unies pour la réclamation des terres.

ÉTAPE DIX SEPT

Les Nations Unies ne devraient pas avoir le droit de définir ou d'exposer les grandes lignes de la "Science Orthodoxe" ou d'introduire toute idée d'orthodoxie dans n'importe quelle science ou dans les sciences humaines sauf pour le gouvernement. Elles ne devraient pas non plus tenter d'effectuer des réformes en matière de génétique, ni de définir la santé mentale ou la folie ou bien d'étiqueter ou de s'occuper des malades mentaux, ni de s'engager dans des campagnes de propagande pour n'importe quelle science ou pratique sauf en dehors du fait qu'il s'agisse de stopper ou d'isoler les épidémies de maladie.

ÉTAPE DIX HUIT

L'exploration de l'espace ne devrait pas être permise aux nations individuelles, ni ne devrait être l'affaire des particuliers étant donné qu'elle constitue un potentiel de fabrication de guerre, mais toutes les activités dans ce domaine devraient être entreprises par les Nations Unies qui procureraient tout le matériel existant, la technologie, les équipements, le personnel à cet effet, et toute information recueillie à partir de tels projets devrait être déposée aux Nations Unies et être mise à la disposition de tous les scientifiques opposés à la guerre.

ÉTAPE DIX NEUF

Les Nations Unies devraient avoir le droit de s'engager dans des campagnes, financer et effectuer des travaux publics par l'intermédiaire des nations pour aider à la réhabilitation de la planète Terre, ses ruisseaux, sa faune, ses pêcheries, ses réservoirs, le défrichement des terres, mais doivent remettre tous les biens qui en résultent à leurs nations respectives lorsque les travaux sont terminés; les Nations Unies peuvent cependant retenir des fonds d'entretien si, après investigation, elles jugeaient de l'incapacité de la nation en question de mener à terme les projets en cours. Et de ce fait, toute pollution de la terre, de l'atmosphère ou de l'eau, dans la mesure où elle implique la Terre, devient du ressort des Nations Unies, sans qu'aucune action indépendante de la part des nations, états, chef-lieux et cités ne soit interdite.

ÉTAPE VINGT

Les Nations Unies, ni d'ailleurs aucun gouvernement national, ne devraient pas avoir le droit de prescrire des programmes scolaires ni d'exiger ou de contrôler les présences dans n'importe quelle école qu'elle soit privée ou publique, subventionnée ou non par les Fonds Internationaux ou nationaux, ni de réclamer la nécessité d'un diplôme ou exiger l'acquisition d'un certain niveau scolaire quel qu'il soit, ni de contrôler l'éducation ou la religion d'un individu par des moyens détournés; les Nations Unies ou les gouvernements ne devraient pas avoir le droit de demander l'endoctrinement des citoyens des états ou chef-lieux, ni de donner leur avis sur la santé mentale. Mais les Nations Unies ou nations peuvent demander ce qu'ils veulent dans le cadre de leur propre emplois ou peuvent diriger des cours dans le gouvernement pour leurs officiels ou mettre en place des universités dans ce but dans la Cité Internationale, mais ne doivent pas demander l'endoctrinement des enfants des fonctionnaires et officiels.

Les activités et matières d'éducation et d'établissements scolaires doivent totalement être l'affaire des états, chef-lieux ou gouvernements, de manière autonome, même s'il leur est attribué des Fonds Internationaux ou nationaux pour l'éducation ou pas.

ÉTAPE VINGT ET Un

Toute personne, compagnie ou gouvernement subissant des pertes directes et réelles en raison de ce plan, devraient être dédommagées entièrement par le Fond Monétaire International sur présentation de justificatifs des réclamations auprès d'un Bureau Général des Réclamations à établir dans la structure du Fonds Monétaire International; et toutes les réclamations qui seraient rejetées devraient être soumises à un Comité de Réclamations de l'Assemblée Générale des Nations Unies, toute réclamation qui serait à nouveau rejetée devrait être reçue par les branches inférieures de la Cour Internationale.

Cependant aucune réclamation de la sorte ne devrait être basée sur des faits idéologiques, des conquêtes, des pertes de régions conquises ou des conclusions juridiques après le 1er janvier 1960. Aucune réclamation personnelle ou contractuelle ne devrait être considérée comme valide si elle est basée sur des récompenses ou nominations contractuelles qui ont pris effet ou débuté un an après la date de l'attribution de la Charte de la Corporation Civique de la Cité Internationale par les Nations Unies.

ÉTAPE VINGT DEUX

Un membre exécutif ou un officiel des Nations Unies devrait pouvoir être personnellement exposé à des poursuites en procès civil devant la Cour Internationale pour ses actes publics dans le cas où des preuves indubitables ont été obtenues montrant que ces actes constituent une violation des lois fondamentales des Nations Unies causant par là-même des préjudices à l'égard d'un individu, d'une compagnie, d'un état, d'un chef-lieu ou d'une nation.

ÉTAPE VINGT TROIS

Les Nations Unies ou les gouvernements nationaux ne devraient avoir aucun pouvoir d'extradition des chef-lieux ou états étant entendu et compris qu'un monde avec un gouvernement unique ne peut pas fournir de refuge à un individu défavorisé et par conséquent il en résulterait un esclavage semblable à l'emprisonnement sans cette mesure.

ÉTAPE VINGT QUATRE

La répartition des fonds par le Fonds International devrait être totalement en dehors de tout effort de favoriser ou défavoriser les races, la couleur de peau, les principes, les majorités ou minorités politiques, la "régression" ou la "progressivité" et doit être fondée exclusivement sur des bases d'économie et de production courante et toute tentative de réprimer, ou de rehausser les races, couleur ou principes par des manipulations financières dans le cadre du Fond Monétaire International serait considéré comme une trahison.

ÉTAPE VINGT CINQ

Un programme d'éducation à long terme des officiels et de la population de la Terre devrait être entrepris, en posant comme principes de base l'adhésion continue aux principes visant à fonder un gouvernement mondial, et en particulier au principe fondamental que les Nations Unies forment un gouvernement des nations, établi pour mettre un terme à la souveraineté qui a conduit à des guerres, à l'écart du gouvernement des individus ou de l'immixtion dans leur vie quotidienne, sauf lorsqu'il s'agit de leur fournir une tranquillité et une prospérité de paix.

ÉTAPE VINGT SIX

La nouvelle Charte des Nations Unies basée sur ces principes explicites ne devrait pas être sujette à un amendement une fois ce plan exécuté, car la modifiant après que les nations aient transmis leur pouvoir serait un acte malhonnête. Pour garantir la paix, cette charte doit durer.

L. Ron HUBBARD

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